Pendant des années, j’ai vu le nomadisme digital se faire avaler par son propre storytelling. Au départ, c’était une promesse simple (et franchement belle) : travailler autrement, vivre plus léger, voyager plus lentement. Puis, petit à petit, on a glissé vers une version “fast-food” du mouvement : mêmes spots, mêmes photos, mêmes codes, mêmes discours… …



